L’ÉCRITURE DU CORPS CAS DES ROMANS DE VIOLETTE LEDUC, HÉLÈNE CIXOUS, ASSIA DJEBAR ET MALIKA MOKEDDEM

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Prof. Belabbes BOUTERFAS

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Notre thèse porte sur l’écriture du corps dans deux expressions littéraires des femmes du XX° siècle : Violette Leduc et Hélène Cixous, Assia Djebar et Malika Mokeddem. Le but premier de notre recherche est de voir comment nos écrivaines françaises et algériennes mobilisent des ressources poétiques et esthétiques s’inscrivant dans l’innovation afin de générer des écritures à l’écoute du corps. Cette analyse qui est sous-tendue par différents moments de comparaison mettant en relief les ressemblances et les dissemblances entre les deux textes étudiés, a mis en lumière deux types de corporéité fictionnelle : alors que V. Leduc et H. Cixous mettent en avant un corps pulsionnel d’avant le corps social, un corps charnel primitif et déliriel à travers lequel s’annule l’emprise de la phallocratie sur le corps féminin, A. Djebar et M. Mokeddem, quant à elles, privilégient dans le traitement de la problématique du l’assujettissement féminin, un autre versant de la corporéité, un corps social, un « corps-pour-autrui » extrême aux prises avec plusieurs formes de violence phallocratique

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