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dc.contributor.author |
BELKADI, Mokhtar |
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dc.date.accessioned |
2025-02-26T13:19:13Z |
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dc.date.available |
2025-02-26T13:19:13Z |
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dc.date.issued |
2024-10-09 |
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dc.identifier.uri |
http://e-biblio.univ-mosta.dz/handle/123456789/28265 |
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dc.description.abstract |
Responsables de l’expression discursive des citoyens ordinaires à propos d’un fait ou d’un événement, les médias concourent au rappel des savoirs et des discours déjà emmagasinés en mémoire tout autant qu’à la construction et au renforcement des mémoires collectives. Or, le langage, dans son acception la plus pointue, est la compétence qui prend en charge seulement l’éthique de la transmission des dires journalistiques. Donc, il est de notoriété scientifique de ficeler la réalité linguistique à l’objet de la langue connue dans l’ère structurale au détriment de toute manipulation intelligente ou bête pour détourner l’opinion publique.
Par conséquent, le quotidien d’Oran s’efforce à s’inscrire dans une visée objective à travers ses écrits, il reste simple, clair et pratique dans la transmission de l’information qui reste le point à débattre dans les travaux à venir. Les articles de presse du quotidien d’Oran répondent aux normes qualitatives d’écriture journalistique dont le paramètre de la captation est motivé par la qualité de l’information (le comment écrire le fait) comme éthique professionnelle régissant cette relation entre journaliste et lecteur.
En somme, notre étude sur le discours de presse à caractère politique, en l’occurrence les mots-événements, a démontré que la fonction principale du journal est non pas cette tâche qui consiste à informer les lecteurs, mais à priori de communiquer des informations pour susciter le débat citoyen. Or, il convient de rappeler que si la presse écrite de langue française tente continuellement à séduire et parfois à manipuler l’opinion publique, la subjectivité du discours en question est souvent interceptée comme témoin de stratégies qui laisse les voix se propager sur les pages de journaux.
Pour finir, et en ce qui concerne notre hypothèse première qui acquitte partiellement le locuteur scripteur, comme personne physique, de son rôle énonciateur, l’institution médiatique, dans l’image de l’organe de presse, vient parasiter l’essence des mots de la langue et le détourner de son objectif premier qui est l’information.
En attente de la conception d’un dictionnaire (nomenclature) renfermant le vocabulaire journalistique relaté aux faits énonciatifs dans la presse écrite de langue française, cette recherche, et selon un avis personnel, pourra enclencher une réflexion sur la durabilité vs altération de l’usage de vocabulaire (lexique dans la spécialité) à travers les époques et dans leurs contextes les plus problématiques |
en_US |
dc.language.iso |
fr |
en_US |
dc.publisher |
l’Université de Mostaganem |
en_US |
dc.title |
Journalistes « Francophones », entre informer et communiquer dans deux quotidiens nationaux : étude comparative entre le quotidien d’Oran et el Watan |
en_US |
dc.type |
Thesis |
en_US |
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